CURIOSITES TOURISTIQUES

FICHE N°36  – Révision 03 – Période de la prochaine révision du document : Octobre 2023

ANCIEN PRESBYTERE

Place Roger Gabriel Gachet

Bel édifice à étage, de la fin du XVIIIe siècle. L’élément central de trois travées, en légère saillie, est précédé d’un emmarchement à cinq degrés. Des baies en plein cintre sont percées au rez-de-chaussée. Le tout couronné d’un fronton au milieu duquel se trouve un oculus (œil de bœuf) encadré de jolies sculptures figurant des palmes et des grappes de raisin.

Les communs du presbytère (ancienne poste) présentent le même style d’architecture avec la date de 1784 inscrite sur le claveau de l’arc d’une ancienne porte cochère. De 1935 à 1937, le presbytère est transformé en église, car le toit de celle-ci menace de s’effondrer. Il a également servi d’hôpital et de bibliothèque municipale (aujourd’hui située Rue Aristide Briand). Travaux débutants en 2022 pour réhabilitation à usage d’habitation (géré par Gironde Habitat, l’ancien presbytere est baptisé la résidence de l’estuaire) et création d’une salle polyvalente. Date de fin de travaux premier semestre 2023.

GROTTE D’ARTIGUES

Réplique de la Grotte de Lourdes en miniature construite en 1897. Ouvert toute l’année

Visite gratuite et libre. (Lieu-dit Artigues, 33250 Pauillac).

 MONUMENT AUX PAUILLACAIS

Place de Lattre de Tassigny

avec les armes de « Pauillacus ».

Pendant la 2ème Guerre Mondiale, un énorme bombardement a détruit ce quartier. Ce monument est un hommage à toutes les personnes disparues qui habitaient ces maisons.

 TOUR D’ASPIC

Route de Pauillac

Construite au milieu du XIXe siècle, par Anne-Françoise Averous qui possède le château Haut-Batailley. Ces tours servaient aux propriétaires pour observer le travail des vendangeurs ainsi qu’à entreposer les outils.

 EGLISE SAINT-MARTIN ET EX-VOTO

Place du Maréchal Foch

Construite en 1828, Style Néo-classique. Magnifique bateau ex-voto, le « Saint-Clément », navire de guerre datant de 1836. Celui-ci est un trois-mâts voile armé de 58 canons de sabord et également de canons de pontée. Sa proue est, comme beaucoup de navires de l’époque, sculptée, laissant apparaître une tête d’homme dorée. Il existait autrefois une très vieille église entourée de son cimetière, comme la représente un dessin du hollandais Hermann Van der Hem en 1647. En 1824, le maire interdit la célébration du culte. On démolit l’ancienne église et en novembre 1824, on jette les fondations de la nouvelle église. Les murs sont élevés en mars 1827, l’église livrée au culte en mai 1828 et terminée en 1829. Cet édifice est construit avec les matériaux de l’ancienne église Saint-Mambert de Rignac, dédiée à Sainte Radegonde et située à Saint-Lambert. L’architecte bordelais Armand Corcelle (l’architecte du temple des Chartrons à Bordeaux) s’est inspiré de l’art grec très à la mode au XIXe siècle. D’une grande sobriété, la façade occidentale est surmontée d’un immense fronton. À l’intérieur, la nef dispose de huit colonnes doriques, séparées du chœur par une table de communion en fer forgé. Un retable du VIIe siècle représente Sainte Radegonde, reine des Francs, venant au secours des pèlerins et des pauvres. Le buffet d’orgue Wenner, construit au XIXe siècle par le bordelais Auguste Commaille, repose sur une remarquable tribune en fonte.

Le mobilier de cette église est très riche : des tableaux, dont une Annonciation, œuvre du peintre Gabriel Fournier, peinte en 1639, un chandelier pascal en bois sculpté et consoles en bois et marbre de la première moitié du XIXe siècle et deux cloches datées de 1784. L’œuvre la plus émouvante est sans doute cet ex-voto : au centre de la nef est suspendue la maquette du Saint-Clément, bateau de guerre de la fin du XVIIIe siècle, offert le 23 novembre 1836 par les pilotes de Pauillac « pour honorer la mémoire de Saint-Clément, pape et patron des marins pilotes, lamaneurs et aspirants de la station de Pauillac, tous catholiques ». La copie de l’acte de donation de la maquette du Saint-Clément a été retrouvée lors de la restauration en 1877 dans un étui disposé dans la cale de la maquette, une nouvelle fois restaurée en 1996 par Jean Brieu.

 MAISONS DU TOUT DEBUT DU XIXE SIECLE

Rue Albert 1er

A l’origine c’est le siège d’une banque (Bnp Paribas).

LAVOIR

Hameau de Milon

 CADRAN SOLAIRE

A l’angle de la rue Pasteur et de la rue Aristide Briand.

Sous une arche métallique.

En terre cuite datant de 1815.

 MAISONS DE PILOTES DE L’ESTUAIRE

Rue Edouard de Pontet

On les reconnaît aux ancres sculptées à la clef de l’arc au-dessus des portes d’entrée (n°11, 16, 20 et 22)

Entre 1880 et 1896, la grande navigation remplace la navigation traditionnelle. Au port de Pauillac sont embarqués des bois venus des Landes voisines et des vins du Médoc. Les grands voiliers cèdent peu à peu la place aux steamers (grands transatlantiques) et aux paquebots. De nombreuses compagnies choisissent de faire escale à Pauillac, qui apparaît comme le point optimal pour la manutention des marchandises. La station de pilotage implantée à Pauillac disparaît dans les années 1970. On peut rencontrer ces maisons pilotes à plusieurs endroits dans Pauillac, par exemple aux n°2 et 4 rue Lucien Teyssier et au n°34 et 36 de la rue Rabié.

 MARCHE COUVERT

Rue de la République

Jusqu’en 1895, le marché se tient place de l’église. Le 8 février 1896, la construction d’un marché couvert est entreprise. Il s’agit d’une halle constituée de bois plaqué sur une structure métallique. Une restauration a remplacé le bois par de la brique de Brach, matériau nettement plus durable et solide. Le marché a lieu tous les samedis matin.

 MAIRIE

Construite vers 1880 sur les débris laissés par la démolition de l’immeuble d’Antoine Ferchaud (1866). Elle est tout-à-fait représentative de l’architecture publique de la fin du XIXè siècle. Le blason de la ville trône sur le fronton triangulaire qui couronne l’édifice où sont figurés de nombreuses grappes de raisin et un décor floral.

Un escalier intérieur permet l’accès à la Salle du Conseil et à la Salle des Mariages.

On trouve à l’étage quelques beaux meubles de style Empire et dans la Salle des Mariages des peintures murales représentant la principale activité économique de Pauillac : la vigne et ses travaux. Les saisons sont déclinées et dans les cartouches sont mentionnés les noms des célèbres châteaux de la commune. Ce décor est l’œuvre de l’atelier Marcel Bach demeurant au n°7 rue du château d’eau à Bordeaux. Sur les marches, l’ancre de la Belle Poule symbolise le 30éme anniversaire du parrainage avec Pauillac. Ce bateau école a été construit en 1932 par les chantiers navals de Normandie à Fécamp sous le modèle des goélettes du type « Paimpolaise » faisant la pêche à la morue sur les bancs de l’Islande jusqu’en 1935. C’est en 1977 que des conditions météos périlleuses poussèrent le Lieutenant de vaisseau M. Batard à venir chercher un abri dans l’Estuaire, et ce fut à Pauillac qu’il choisit de s’arrêter. L’accueil fût si satisfaisant que le Lieutenant promis de revenir l’année suivante et ainsi l’acte de parrainage de la goélette fut signé avec le maire de l’époque, M. CAZES André.

 JARDINS DE L’ESTUAIRE

Promenade le long des quais avec diverses plantes typiques des bords d’estuaire (panonceaux explicatifs des variétés), espaces de détente, jeux pour enfants, WC publiques, etc. Des cadres vides permettent d’en apprendre plus sur le paysage grâce à des explicatifs.

 VILLAGE DE BAGES

C’est autour du célèbre château Lynch Bages (rénové par l’architecte Mr Pei, qui est également l’architecte du Musée du Louvre) que le « village » a été entièrement rénové offrant aujourd’hui un lieu dédié au vin, à la gastronomie, à l’art.., Commerces, café, hôtel et restaurants, école de dégustation.

 QUAI ALBERT DE PICHON

En levant les yeux on peut se rendre compte que la façade du premier étage est très étroit, elle ne présente qu’un mur percé de baies comme un décor de cinéma.

Et en nous avançant au n°8, on observe une statue de la Vierge n°17, incrustée dans cette façade. À proximité, une pompe à eau ancienne, est encastrée dans le mur.

 FACADE DES QUAIS

S’étendent sur plus de 1300 mètres de longueur, ce qui est en fait la façade fluviale la plus longue du département de la Gironde. Reflet de l’opulence et d’un certain âge d’or de

la ville aux XVIIIe et XIXe siècles : de magnifiques façades, malgré une diversité de styles, se succèdent harmonieusement. Stendhal (1783-1842), le célèbre écrivain, qui passe une nuit à Pauillac le 22 mars 1838, au cours de son Voyage dans le midi de la France, lui rend un hommage appuyé : « Nous apercevons tout à coup, sur la gauche de la rivière, huit à dix belles maisons à trois étages qui ont l’air d’opulentes maisons de campagnes : c’est Pauillac. Rien de ces constructions sales et entassées qui avoisinent la rivière, centre de commerce dans les villes anciennes. Pauillac serait-il tout à fait nouveau ? On dirait que les trois quarts de la ville n’ont pas trente ans. Je prends une chambre à l’hôtel de Monsieur Delhomme sur le quai ».

De 1884 à 1898, les quais sont peu à peu construits et aménagés. De nombreuses demeures, le plus souvent à un étage, sont alors construites par les représentants des familles les plus importantes de la commune. Les quais deviennent un point essentiel de la vie pauillacaise, tout ceci en liaison avec le formidable essor de l’activité portuaire. On y trouve alors café, hôtels, restaurants, kiosques à journaux…Ces façades présentent une grande homogénéité, qui contraste avec la disposition tortueuse des rues qui se trouvent en arrière.

Quai Léon Périer, au n°4 se trouve une belle maison dont chaque fenêtre du bel étage est encadré de deux pilastres portant un fronton. Le tympan est sculpté d’un motif en éventail datant du premier quart du XIXe siècle. Sur la porte sont sculptées deux ancres. Cette maison est de style Directoire.

 CINEMA EDEN

Installé dans l’ancien hôtel de la Caisse d’Epargne, construit au début du XXe siècle. Le préfet de Gironde a demandé au Maire de Pauillac de faire ériger ce bâtiment non loin de la Mairie.

Le cinéma organise chaque année au mois de juillet, le festival international du film en Médoc, les Vendanges du 7éme Art.

RUE VICTOR HUGO

La plus ancienne rue de Pauillac.

Au n°6, on observe de petits balcons en fer forgé du XVIIIe siècle ; au n°20, est sise la plus ancienne maison de Pauillac datée de 1761comme l’indique le linteau de la porte d’entrée. On découvre plus loin une imposte (le couronnement d’une porte ou fenêtre, généralement en pierre) en fer forgé de belle qualité (1791) qui démontre en tout cas qu’on a construit même à l’époque troublée de la Révolution.

 QUAI LEON PERRIER

Au n°14 on trouve une belle maison à étages de la fin du XIXè siècle à la façade en pierre pourvue de l’emblème du vigneron sur la clé de la porte. Au n°17, on remarque un beau balcon sur trompe, avec son garde-corps de style Louis XV en fer forgé, digne du pavé des Chartrons à Bordeaux ! Au n°18, dans cet élégant immeuble, qui était un hôtel à l’origine, séjourna Stendhal.

PORT PAUILLAC-LAFAYETTE

Technique & Administratif :

  1. GORICHON Julien

Directeur : M. Fabrice FATIN

Tél. + 33 5 56 59 12 16

Fax : + 33 5 56 59 23 38

Port : + 33 6 21 86 48 93

Mail : port@pauillac-medoc.com

150 places à flot dont 20 pour visiteurs

Un appontement pour paquebots fluviaux : maximum deux à couple (135m de longueur)

 Construit en 1977. Qualité de l’accueil et des services avec un point d’informations et une boutique. Tradition du Nautisme à Pauillac (un des plus vieux clubs de voile de France en 1872)

Proximité de la ville, des commerces, des vignobles. Esplanade La Fayette avec la maquette et la légende du Marquis et celle de Dimitri Le Monstri.

Voir fiche n°74

LA ROTONDE

Cet édifice fut construit en 1964 par les architectes Charles Cauly et André Chassin pour héberger le « Cercle Nautique et voile de Pauillac » l’un des plus anciens clubs nautiques de France. Ce bâtiment qui a obtenu le label « Patrimoine du XXème siècle » par la Caisse des Monuments Historiques.

 PLAN RELIEF

Place Desquet, Village de Bages

Deux plans-reliefs de bronze : vignoble de Pauillac et hameau de Bages en 1950.

Crée par M. François DIDIER en 2011 à la demande de M. Cazes, propriétaire du vignoble Lynch-Bages. L’artiste aussi réalisés les plans reliefs de Bordeaux.

SALLE DES FETES

A l’époque où la ville de Pauillac bénéficiait de recettes importantes des industries locales aujourd’hui disparues, le Maire André CAZES avait doté la ville d’équipements modernes et luxueux, témoins aujourd’hui d’une architecture typée des années 1950-60, à l’image de la salle des fêtes de Pauillac.

 AIRBUS

C’est à Pauillac par l’océan depuis toute l’Europe qu’arrivaient les pièces du plus gros porteur du monde l’A380, pour être acheminées par voies fluviale et terrestre jusqu’à l’usine d’assemblage final à Toulouse. En service de 2004 à 2021 pour l’A380, en 2022 en service pour l’A300 le Beluga pour une durée nc.

CAVE COOPERATIVE LA ROSE PAUILLAC

1ère coopérative du Médoc.

Légende disponible sur place avec caveau de la rose. Sur rendez-vous pour les visites.

Venez découvrir l’Odyssée de la rose, visite originale et unique, qui vous propose une expérience immersive autour de l’estuaire et de la vigne.

 CARRELET (cabane de pêche)

Situés en bordure de la Gironde.

Location à l’Association Communale du Phare de Richard

Légende disponible sur place.

Voir fiche n°149

PHARE DE PATIRAS

Responsable : Cie Bordeaux River Cruise

Tél. : 07 49 58 63 63 ou 05 56 39 27 66

Le phare de Patiras a guidé les marins pendant plus de 150 ans. Il a été restauré par le Conservatoire du Littoral, il mesure 30 m de haut.

L’île de Patiras est la première île que l’on rencontre dans l’estuaire de la Gironde quand on remonte vers Bordeaux et appartient à la commune de Saint-Androny (33). Elle couvrait 200 ha à la fin du XVIIIe siècle et servait de lieu de quarantaine pour les navires provenant des destinations lointaines, qui y déchargeaient les marchandises (balles de laine et de coton) pour éviter toute contagion. On y cultive aujourd’hui des parcelles de maïs et de vignes. Au XIVe siècle, il y eut même une léproserie (hôpital accueillant des lépreux) sur cette île.

 PHARE DE TROMPELOUP

Mis en service en 1901, cet édifice haut de 13m et situé à 2690 m en aval du Phare de Patiras, avec lequel il formait un alignement permettant de relier la Gironde le long des côtes du Médoc.

 TOURELLES (Pôle d’action culturelle en centre médoc)

Voir fiche n° 89

 MUSEE PRIVE DU VIN DANS L’ART (Château Mouton Rothschild)

Au cœur du vignoble de Mouton Rothschild, 1er Grand Cru Classé. Visite thématique Art et Vin.

Voir fiche n°65

CHATEAUX VITICOLES

Voir fiche n°97

CHATEAU GRAND PUY DUCASSE

Date de la fin du XVIIIe /début du XIXe siècle. Il a la particularité d’être l’unique propriété en plein cœur de Pauillac, face à la Gironde. Les bâtiments sont disposés en fer à cheval autour d’un petit jardin, seul à posséder ce type d’agencement sur la façade. Une belle grille en fer forgé délimite le jardin sur le quai. Déjà cultivé et très apprécié au XVe siècle, ce château appartenait à un domaine plus vaste qui fut séparé en deux au XVIIe siècle. Le vignoble de 38 ha est divisé en trois parties : tandis qu’au nord, les vignes avoisinent celles de Mouton et de Lafite; au centre, elles se situent au lieu-même de Grand-Puy ; au sud, sur le plateau de Saint-Lambert. La variété de terroirs et le choix judicieux des cépages font de Grand Puy Ducasse, un vin racé et élégant, au bouquet subtil, atteignant un parfait épanouissement au cours des années. Par la rue Ferdinand Buisson, on peut apercevoir les communs du château. Et par la rue Pasteur, une entrée qui permet d’accéder aux communs. Dans cette rue, au n°29, se trouve l’ancien immeuble des Bains Douches, autre construction publique. Travaux de rénovation débutants en 2020. Réouverture prévue en 2023.

 CHAIS DE LA MAISON DUHART MILON

Rue Etienne Dieuzède

Ces chais remarquables par la qualité de leur construction et leur décor de la fin du XIXe siècle, sont aussi visibles depuis la rue Pierre Castéja et la rue Rabié (devanture d’une ancienne charpenterie).

 1 – Loubeyres, Laboyes : occupation, Protohistoire.

2 – Saint-Lambert : chapelle e, Moyen Age.

3 – Château Mouton-Rothschild : occupation, Moyen Age.

4 – Château Lafitte Rothschild : cimetière, Gallo-romain.

5 -Artigues : chapelle, cimetière, lavoir, Moyen Age, Époque moderne.

6 – Trompeloup : église Saint-Vincent, nécropole, fortin, Lazaret, Moyen Age.

7 – Bourg, quais et berges de la Gironde : vestiges, Gallo-romain, Moyen Age.

 VENTE DE VINS

 Voir fiche n°20, n°121 et n°150

 MAISON DU TOURISME ET DU VIN DE PAUILLAC

Accueil et informations

Documentation

Service de réservation au comptoir

Projection gratuite d’un film

Diaporama du Médoc

Salle de réception

Maison du vin

Jeu des arômes

 ETOILE DE DAVID EMBLEME DE MOUTON ROTHSCHILD

Cette étoile a une double fonction. Elle montre l’appartenance à la famille Rothschild à la religion Juive, et sert de point de départ à une mise en scène de l’espace et des jardins à la française qui mène vers le musée et le château. Selon la tradition cette étoile était à l’origine en or. Dérobée, elle aurait été retrouvée puis mise dans un coffre pour être remplacée par cette étoile dorée à l’or fin. Compris à l’origine dans la seigneurie de Lafite, Mouton appartient aux Ségur. Passé à la famille de Brane, le domaine est vendu en 1830 à Isaac Thuret, puis au baron Nathaniel de Rothschild.

 VOL VILLACOUBLAY-PAUILLAC

Le premier vol de poste aérienne s’est déroulé il y a 100 ans plus exactement le 15 octobre 1913 – entre la région parisienne et le Médoc. Ce jour-là, un avion postal Morane-Saulnier est parti de l’aérodrome de Villacoublay pour atterrir sur un terrain de Saint-Julien-Beychevelle. Le courrier livré par la poste aérienne pris ensuite la mer depuis Pauillac à bord du paquebot « Perou » en vue de sa destination finale aux Antilles et en Amérique centrale, à une époque où la cité pauillacaise possédait un port transatlantique très actif. Les 21 et 22 septembre 2013 marqueront le point culminant de la commémoration du premier vol français de la poste aérienne, Villacoublay (Yvelynes) – Pauillac (Gironde).

PONTON AU CHÂTEAU LATOUR

Existence d’un ponton privé

. COMMANDERIE DU BONTEMPS

La Commanderie du Bontemps de Médoc,

Des Graves, de Sauternes et de Barsac est l’une des plus anciennes et des plus importantes confréries viticoles françaises !

Forte de ses 300 membres, elle regroupe les plus illustres domaines et châteaux de la rive gauche de la Gironde, mais aussi les plus grands acteurs économiques du marché des vins de Bordeaux que sont les Maisons de Négoce et Bureaux de Courtage de la place. Avec aujourd’hui plusieurs dizaines de milliers de Commandeurs d’Honneur à travers le monde, nous sommes heureux de partager l’histoire de notre association, l’ensemble des informations liées aux évènements que nous organisons ainsi qu’un annuaire de ses membres. Il nous a également semblé important de vous tenir informé périodiquement, sous forme d’une “newsletter trimestrielle”, de l’évolution de nos vignobles et plus généralement de l’actualité des vins de la rive gauche de Bordeaux.

 Notre Commanderie, qui ressuscita de ses cendres moyenâgeuses en 1949, a fêté son 60e anniversaire en juin 2009. Elle est l’héritière de traditions vieilles de nombreux siècles et se projette maintenant résolument et avec confiance vers l’avenir. Nul doute qu’avec l’effort de tous, notre Commanderie continuera à promouvoir à travers le monde les grands vins de Médoc, de Graves, de Sauternes et Barsac.

Adresse : 38 rue Ferrère 33000 Bordeaux France –

Tél : +33 (0)5 56 30 38 38